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| Directeur de la Publication p. i. Alain Blaise Batongue |
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» Quotidienmutations
SUPPLEMENT SPORT | 25 Apr 2008
Savate Kick boxing : Assaut sur l’Afrique à Yaoundé
Des combats pour développer la discipline sont prévus le week-end prochain. Lindovi Ndjio (Stagiaire)
Le camp de l’Unité de Yaoundé vibrera demain, 26 avril 2008 au rythme de la rencontre internationale de boxe France-Cameroun. Au programme, près d’une quinzaine de combats qui opposeront des champions français à des pratiquants camerounais : quatre rencontres seniors, deux rencontres en assauts dames et quatre en assauts hommes. Au cours de la même soirée, il est prévu trois combats de boxe professionnelle. En catégorie lourd-léger, Thiery Noumbissie sera opposé à Serges Tchounkeu, tandis que chez les moyens, Robert Lambo affrontera Eclador Feukeu ; et en super moyen, Ghislain Tagueb rencontre Armand Mekongo. Le clou de la soirée verra le challenge entre Calvin Tjeck et Yves Komi. Ce sera en présence de Gilles Leduigou, le président de la Fédération internationale de savate kick boxing. Créé vers 1790 en France, c’est en 1975 que la savate est introduite au Cameroun sous l’initiative de Eric Essissima. Le kick boxing fait alors partie des disciplines affinitaires de la boxe. C’est finalement en 2002 que la fédération obtient un agrément définitif. Mais depuis avril 1999, date à laquelle elle avait obtenu un agrément provisoire, la Fécasavate a organisé de nombreux stages d’arbitres et de détection d’athlètes. Sans oublier les 2èmes championnats d’Afrique organisés en 1999.
Malgré ce parcours, à la Fecasavate, on a constaté qu’au Cameroun, "le pratiquant de la savate kick boxing type est jeune, plutôt citadin, étudiant, employé, cadre " ; bref habite dans les grandes villes. Ainsi, il est question pour la Fédération camerounaise de savate de " promouvoir et développer la savate kick boxing au Cameroun où seule la boxe anglaise est pratiquée par un grand nombre ". Et l’objectif de la rencontre de ce samedi est d’enrôler 1.000 adeptes de la discipline à travers le pays, dans un délai de trois ans. D’où la conquête de l’arrière pays que l’on compte engager. A longue échéance, c’est tout le continent africain qui est visé. Ainsi, à l’occasion des 4èmes jeux Africains de la discipline prévus au Cameroun dans les prochains mois, en même temps que l’on compte installer le siège de la savate kick boxing à Yaoundé " pour une bonne visibilité sur tout le continent,", selon Emmanuel Essisima, l’on devrait plancher sur la revitalisation du kick boxing. Car poursuit-il, " la savate africaine vit dans une léthargie ". Ce qui devrait, à la longue, contribuer à ouvrir le chemin de l’olympisme à la savate kick boxing
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