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Institutionnel

20 Nov 2009
Humanitaire : La Fondation Ohandja prend corps à Monatélé

Des pesticides et fertilisants offerts à des agriculteurs de la Lekié.

Au cours d’une célébration présidée par le préfet de la Lékié, le 5 novembre 2009, à Monatélé dans le département de la Lékié, «la Fondation Michèle et Judith Ohandja» a offert un don en pesticides et engrais fertilisants de type «bio» aux femmes et jeunes de ce département Les bénéficiaires sont regroupés au sein de la Fédération des unions des Gics (Groupements intercommunautaires) des femmes agricoles de la Lékié (Fugifa) et de l’Union des Gics des jeunes locaux (Ugijelo). Cette action s’inscrit dans l’ambition du géniteur de la fondation, le Pr Louis Max Ayina Ohandja de participer à la promotion d’une société des savoirs à l’heure de la Mondialisation des cultures, de l’uniformisation tous azimuts des pratiques sociales et sociétales, promue par de la civilisation intellectuelle. La fondation s’assigne «les objectifs tels que : contribuer à l’avènement d’une société camerounaise véritablement citoyenne, équitable et humainement performante par la qualité intrinsèque et extrinsèque des femmes et des hommes».

Elle tient donc à apporter un soutien intellectuel et civique, la recherche scientifique et technique ; une implication active dans la lutte contre la pauvreté en milieux urbains et ruraux. La définition d’une société des savoirs, selon le promoteur, implique l’avènement d’un nouvel homme, doté des avoirs qui lui permettront de faire face à la compétition qui régit les échanges dans le monde actuel à savoir : la formation intellectuelle ; la qualification et l’intégrité. Pour parfaire ces objectifs, la «Fondation Michel et Judith Ohandja» dispose des outils tels qu’une équipe d’hommes soudés, conscients, motivés, d’origine diverses ; l’apport des conseils à l’épanouissement de la jeunesse et à la femme paysanne ; une participation active à la protection de l’environnement à travers les campagnes d’hygiène et de salubrité, la création et l’entretien des espace verts ainsi que la dénonciation du déboisement anarchique des forêts. Seulement, les documents mis à disposition ne mentionnent pas l’année de création de la fondation, même s’ils précisent le numéro du dépôt de l’attestation.

André T. Essomé Essomé (Stagiaire)

   
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